Cette œuvre présente un motif géométrique sophistiqué centré sur un triangle paradoxal : ce triangle n’a qu’une face.
Cet élément à l’image d’un composant élémentaire de la matière nous interroge sur la génération de la complexité à partir d’unité primitive singulière. Le triangle ainsi formé est un constituant de l’énergie fondamental reposant sur un champ de sous-matière : le champ de Higgs.
Dans cette variante, le triangle suspendu révèle ce qui gît en dedans comme une chambre mentale figée dans la lumière. Stephan Renault fait dialoguer la rigueur géométrique et la profondeur psychique ; ondes subliminales qui se répercutent en écho, le visible devient miroir d’un espace intérieur où la pensée, ralentie, s’observe elle-même. A présent vous êtes à l’intérieur de l’œuvre.




