« Cubex » se présente comme une œuvre conceptuelle puissante, s’en dégage une sérénité profonde, où l’abstraction se déploie dans une rigueur de la simplicité des lignes, architecture épurée, plans clairs, volumes équilibrés, sans aucun geste superflu. Cette économie de moyens n’affaiblit pas l’œuvre ; elle la rend au contraire plus puissante, concentrant une force intérieure qui semble jaillir de la sobriété même des formes.
L’abstraction, loin d’être froide, devient une invitation à l’introspection, un équilibre du vide. L’œil s’attarde sur cette forme étrange comme on tourne et retourne une pensée complexe, jusqu’à ce que le regard, lui‑même, s’évade à l’imagination : un espace épuré où l’esthétique libérée se met à méditer, à rêver.





