Au centre de cette variation de la série Cyklone, une forme primaire, géométrique, affleure comme un noyau solide qui agit comme un noyau de gravité. Les surfaces se travaillent par strates, alternant matité et éclats plus denses.
La forme initiale, simple en apparence, devient matrice : selon son angle, elle condense la lumière, structure l’espace et fait vibrer les contrastes de texture, comme si toute l’énergie du tableau se concentrait sur cette architecture minimale. Cette tension entre stabilité de la forme et instabilité des rendus donne à l’œuvre son énergie : une structure simple prise dans le tumulte des phénomènes.
Extrait de la vidéo « Cyklone » – Mouvement 4





