« Nova Era » dévoile un paysage de science-fiction venu d’un autre système solaire, où des montagnes aux contours organiques et insolites se dressent en silhouettes étranges au-dessus de vallées profondes où la genèse d’un monde inconnu s’épanouit sous des cieux aux teintes brûlantes.
Des formes organiques insolites, protubérances courbes, structures répétitives, flores cristallines, se déploient comme des êtres naissants, exprimant par leur seule présence une nouvelle ère de vie et de conscience.
Dans cette œuvre de Stephan Renault, chacune de ces formes semble respirer, se reproduire, se répandre, comme si la planète elle-même était un organisme conscient, en train d’inventer ses propres lois de croissance et de beauté. L’œuvre ne se contente pas de montrer un ailleurs : elle invite à y croire, à ressentir que l’univers est infini dans ses possibilités, et que la vie, où qu’elle naisse, trouve toujours un moyen de se révéler magnifique, inattendue et profondément libre.




