« Le Quetzal » convoque la puissance de l’oiseau sacré des civilisations méso-américaines dans une composition abstraite où la forme se libère du réel pour atteindre l’essence du mythe.
Les rythmes visuels, faits de retours, de ruptures et de reprises, évoquent les cycles du vivant : croissance, chute, renaissance. Le Quetzal y apparaît moins comme un animal que comme un principe spirituel, messager d’un monde où la beauté naît précisément de cette lutte permanente entre chaos et harmonie.
L’œuvre transcende la représentation à l’image de cet oiseau mythique qui, dans les traditions mayas et aztèques, symbolisait à la fois la liberté absolue et l’inévitable retour : le Quetzal n’est plus un oiseau, mais une force cosmique, une énergie qui traverse les cycles du temps et rappelle que la nature, dans toute sa beauté et sa violence, obéit à une loi unique — celle de la transformation perpétuelle.




